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Falter
Raupe
Puppe
Männchen
Weibchen
Erstbeschreibung
Habitat
Raupennahrungspflanzen
LebendfotosDiagnoseBiologieNahrung der RaupeWeitere InformationenEtymologie (Namenserklärung)Andere KombinationenSynonymePublikationsjahr der ErstbeschreibungLiteratur

1. Lebendfotos

1.1. Falter

1.2. Raupe

1.3. Puppe

2. Diagnose

2.1. Männchen

2.2. Weibchen

2.3. Erstbeschreibung

Im Folgejahr dazu erschienener Text

3. Biologie

3.1. Habitat

3.2. Raupennahrungspflanzen

3.3. Nahrung der Raupe

  • [Fabaceae:] Spartium junceum (Pfriemenginster)
  • [Fabaceae:] Cytisus scoparius [= Sarothamnus scoparius, Spartium scoparium] (Besenginster)
  • [Fabaceae:] Genista pilosa (Behaarter Ginster)
  • [Fabaceae:] Genista tinctoria (Färber-Ginster)
  • [Fabaceae:] Ulex europaeus (Europäischer Stechginster)
  • [Fabaceae:] Anagyris foetida (Stinkstrauch)
  • [Fabaceae:] Ammodendron persicum [Iran]

Die Art lebt als Raupe an verschiedenen Ginstern, in Europa vor allem am Pfriemenginster (Spartium junceum).

Thiébaut-de-Berneaud ("1823": 244-246): berichtete nach seiner Italien-Reise zu dieser Art: "On la trouve particuliérement sur le genêt velu (Genista pilosa, L.) dans le midi de la France, et notamment aux environs de Montpellier, de Nîmes et de Toulon, etc. En divers lieux de la Toscane, surtout aux pieds volcanisés du mont Amiata, dans les vallées de Celle, de San-Quirico, et sur les riantes collines de Pise, elle affectionne le genêt d'Espagne (Spartium junceum, L. ). On la voit aussi, mais plus rarement, sur le genêt à balais (Spartium scoparium), et plus rarement encore sur le jonc marin (Ulex europæus) et le génestrole (Genista tinctoria)." Ob er damit meinte, an allen diesen Pflanzen auch Raupen gefunden zu haben, bleibt im Dunkeln, doch da er von häufig gefundenen Parasitoiden berichtet, ist das doch wahrscheinlich - die Raupe ist ja auch auffindbar. Er fährt fort: "Sa chenille est rase, longue de sept centimètres (2 pouces et demi); elle a seize pates, dont les six écailleuses plus courtes que les dix autres qui sont membraneuses. Sa robe n'est pas habituellement verte, comme le dit Devillers (1); c'est la couleur de son premier âge. Dès le second âge, elle est d’un beau jaune à cannelures longitudinales noires, dont la supérieure est plus large, plus intense, comme veloutée, et la dernière accompagnée sur les bords inférieurs d’un reflet bleuâtre. Cette chenille paraît en avril et en mai, sur les branches nouvelles du genèt , qu’elle dépouille en très-peu d'instans ; quarante-cinq ou cinquante jours après le retour du printemps, elle atteint le terme de sa croissance. Trois ou quatre jours avant sa première métamorphose, elle choisit sur les vieux rameaux un endroit convenable pour y placer sa coque soyeuse, de couleur soufrée. Cette coque est tissue au moyen de fils conduits en zig-zags bien serrés, et doublée de trois ou quatre couches de soie au plus. Elle n'est pas hermétiquement fermée; dans sa partie supérieure on aperçoit une ouverture plutôt grande que moyenne. Elle ressemble beaucoup, et pour la forme et pour la grosseur, à celle du bombyx de la ronce, dont la chenille est nommée vulgairement l'Anneau du diable : elle est longue de cinquante-quatre millimètres, et est moins ovale et sensiblement plus grosse que celle du ver à soie."

Christian Siegel berichtete zu seinem vermutlichen Erstnachweis auf Sardinien [am 20. November 2005 im Lepifoum]: "Da ich die Raupen im Gardaseegebiet schon auf Sarothamnus fand, wollte ich es versuchen. Alles Ginsterartige wurde erfolglos abgesucht , bis ich auf einem grossen, übelriechenden Strauch (Anagyris foetida) eine unfassbare Raupendichte feststellte. 50 Tiere konnten problemlos und ohne Ausfälle zum Falter gebracht werden." Egbert Friedrich antwortete [am 21. November 2005]: "Ich habe die Raupen bisher in Griechenland, Kroatien und Sardinien ausschließlich auf Spartium junceum gefunden und dachte bisher, dies wäre die Hauptfutterpflanze der Art im Mittelmeerraum."

Aus dem Iran gibt es einen "Report of Apopestes spectrum (Lep.: Erebidae) causing damage on Ammodendron persicum". Diese Arbeit von M. Afrouzian, H. Tavakoli & R. Zahiri im Volume 5 (1) des Iranian Journal of Forest and Range Protection Research ist online derzeit leider nicht zugänglich.

(Autor: Erwin Rennwald)

4. Weitere Informationen

4.1. Etymologie (Namenserklärung)

„spectrum Erscheinung; weil der Schmetterling bei Beunruhigung plötzlich emporschießt und sich ebenso schnell wieder versteckt.“

Spuler 1 (1908: 319R)

4.2. Andere Kombinationen

4.3. Synonyme

4.4. Publikationsjahr der Erstbeschreibung

Wir folgen den Angaben von Heppner (1981).

4.5. Literatur