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Weibchen
LebendfotosFalterDiagnoseBiologieNahrung der RaupeWeitere InformationenFaunistikTypenmaterialLiteratur

2. Diagnose

2.1. Weibchen

3. Biologie

3.1. Nahrung der Raupe

  • [Poaceae:] Macrochloa tenacissima [= Stipa tenacissima] (Halfagras, Alfagras, Espartogras)

Die Raupe lebt im Stängel des Halfagrases, in dem sie sich auch verpuppt. Le Cerf (1925: 21) beklagt erst einmal die Wissenslücken: "Le matériel assez important mais tout entier de la même saison que j'ai eu à examiner ne permettait que des observations incomplètes sur les moeurs de la nouvelle espèce ; seules des recherches effectuées sur place et à des époques variées pourront éclaircir complètement cells-ci." Dabei hat er hier so viel zu berichten, wieviel wir bis heute zu keiner anderen Megacraspedus-Art wissen: "En juin, date à laquelle me furent transmis les fragments de tige d'alfa coupés près de la base et longs d'une vingtaine de centimètres, la moelle est réduite en sciure digérée, sèche, fortement tassée. Le presence de cette sciure suffit à faire reconnaître aux chercheurs les liges habitées de celles qui sont indemnes. Ce bourrage s'arrête net au-dessus d'une partie complètement evidée, longue de 3 à 3,5 centimètres, où se tient la chenille et au delà de laquelle on retrouve sur une épaisseur de 4 à 10 millimètres un nouveau bourrage remplissant le fond de la mine. Le point extrême atteint par la chenille dans son trajet de descente est généralement marqué par l'un des noeuds, plus ou moins rapprochés et très durs garnissant la crosse formée par la tige à sa base, de telle sorte que la mine demeure toujours au-dessus du sol à une distance variable du collet, en relation sans doute avec le nombre des noeuds ligneux échelonnés dans la crosse. Dans un cas où celle-ci avait prélevée presque entière, 7 noeuds existaient au-dessous du fond de la mine sur 5 cm. 5 de longueur. Le bourrage terminal peut ne comporter que de la sciure fine digérée (fig 19A, c.f.), mais souvent au-dessus de celle-ci et séparée d'elle par une exuvie larvaire se trouve une épaisseur de copeaux non digérés surmontés d'une autre exuvie et d'une seconde épaisseur de copeaux plus grossiers encore que les précédents, et comme eux simplement arrachés aux parois et non absorbés Ce sont eux qui constituent le fond de la loge nymphale. Ils supportent la dernière exuvie larvaire, et la chrysalide dressée sur son mucron et appuyée aux parois. Cette chambre, habitée par la chenille à son dernier âge, a une fois ou une fois et demie la longueur de celle-ci à laquelle elle sert succesivement de loge de mue, puis d'estivage, enfin de nymphose après une transformation qui consiste dans la construction d'opercules de soie blanche, de densité, d'écartement et de résistance très variables. On en compte de 4 à 7 par échantillon sans qu'il soit possible de discerner une cause certaine à cette variation. [...]"

Huemer & Karsholt (2018) fassen das auf englisch zusammen: "The larva feeds within the lower part (above the earth surface) of a stem of Macrochloa tenacissima (L) Kunth (Poaceae), eating the pith and thereby hollowing the stem. It spins 4–7 opercula of silk within its mine. When fullfed it lines a chamber in the bottom of the mine with silk, gnaw an exit hole and pupates in the mine. The pupa is standing head upwards on excrements which are pressed together in the bottom of the mine. The exit hole is placed so that it is covered by a leaf sheat, which the hatching adult has to slide between to reach the outside (Le Cerf 1925: 21–24)."

(Autor: Erwin Rennwald)

4. Weitere Informationen

4.1. Faunistik

Huemer & Karsholt (2018) führen nicht nur Angaben aus Algerien und Tunesien an, sondern auch zahlreiche Exemplare aus Spanien (Prov. Almería, Granada, Málaga, Lleida und auch Madrid). Die Art wurde damit erstmals aus Europa nachgewiesen.

4.2. Typenmaterial

Le Cerf (1925: 12): « Types : 1 ♂ (H. T.), 3 ♀♀, région de Bouira-Sahari (Alger) 1923, ex. P. de Peyerimhoff – 1 ♀, même provenance, e. l. Paris 26-X-1924. »

Huemer & Karsholt (2018) legen einen Lectotypus fest: "Lectotype ♂, Megacraspedus peyerimhoffi, here designated, “TYPE” “Megacraspedus Peyerimhoffi ♂ Le Cerf” “MUSÉUM PARIS F. LE CERF” “chenille dans alfa Boaira-Sahari V-VI-24 P. de Peyerimhoff áclos Paris 12/13-VI-1925” genitalia slide PGCG 7964 (MNHN) [photographs examined]."

(Autoren: Erwin Rennwald und Jürgen Rodeland)

4.3. Literatur